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des arquebusiers, 297 et note 2, 298. — Ses réponses à un mémoire qui lui est adressé par la Ville concernant le port des armes, le dépôt de ces engins à l'Hôtel de Ville, le service du guet et autres mesures de sûreté publique, 299 à 3o3. — Ses lettres, en date du 19 septembre, relatives à un accident dont la Reine nière a été victime, 307. — --e -1 octobre, il explique au Bureau de la Ville ses intentions concernant les conditions du port des armes, les obligations des marchands qui vendent les armes offensives ou défensives, l'éclairage des rues et le service du guet, 314 , 315 et note 1. — Ses lettres, en date du 4 octobre, invitant le Bureau de la Ville à se conformer aux instructions susmentionnées, et déclarant que le prix des armes déposées à l'Hôtel de Ville sera remboursé à ceux qui les ont apportées, 315. — Les instructions susmentionnées sont communiquées à une Assemblée générale, réunie le 7 octobre, 315. — Ses lettres patentes, en date du 2 3 octobre, ordonnant de transférer dans les faubourgs , en aval de Paris, les tueries, écorcheries et autres • établissements insalubres, 318 et notes 1 et 2, 319 c^ . note 1. — Ses lettres patentes, en date du 22 octobre,
- ordonnant a l'Echevinage de juger sommairement les affaires soumises à sa juridiction, 319, 320 et note 1.
— U accueille favorablement une requête qui lui est présentée, le 2 4 octobre, par les marchands parisiens en vue de l'institution d'une chambre consulaire, 321 et note 1. — Ses lettres patentes, en date du i5 oc-
„ tobre, ordonnant la réintégration de Pierre Pellerin dans son office de quartenier, nonobstant les réclama-lions de Jean Bellier, titulaire actuel de cet office, 323 et note 1. — Arrêt de son Conseil privé, en date du 29 décembre, renvoyant dos à dos ies membres du Bureau de la Ville et deux fermiers du sel, à la fois demandeurs et défendeurs dans une même affaire, 3a4.
— Son ordonnance, en date du 22 novembre, enjoignant aux Quarteniers de visiter les maisons de leur circonscription et de dresser le rôle de tous les étrangers qui s'y trouvent logés, 329. — S°n ordonnance, en dale du 2 4 septembre, défendant de couper des échalas de chêne dans les forêts royales ou dans les forêts particulières, 336, 337 el notes 1, 3 et 4. — Il ordonne une procession générale en expiation d'un sacrilège commis dans l'église Sainte-Geneviève, et il assiste à celte cérémonie, le 27 décembre, 342, 343, 344. — Edit de ce prince, en date de novembre, instituant un tribunal consulaire, 352, 353, 354.
----- En 1564 : le i3 janvier, ce prince fait comparaître
devant lui les membres du Bureau de la Ville, les Conseillers, les Quarteniers et les bourgeois notables, et leur manifeste l'intention de rendre aux habitants la jouissance de leurs armes, à l'exception des armes' à feu, 345 et note 1, 346. — Mémoire qu'il fait remettre au Bureau de la Ville, et par lequel l'Echevinage et les principaux bourgeois s'engagent à employer,
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seulement pour leur sûreté ct pour le service du Roi, les armes qui hur sont laissées, 340. — Les membres de l'Echevinage se rendent auprès dc ce prince et lui présentent des remontrances relativement au mémoire susmentionné, qu'ils considèrent comme une marque de défiance, mais il persiste dans sa résolution et ordonne de remettre aux Quarteniers la formule d'un engagement qui devra être signé par les habitants de leurs circonscriptions respectives, 346, 347. — Enregistrement des lettres patentes en date du 15 janvier, par lesquelles ce prince nomme Christophe Des Ursins gouverneur de Paris en l'absence du maréchal de Montmorency, 36a et note 2. — Ses lettres patentes, on date de février, ordonnant que, pour la vente de l'avoine et du charbon, on se serve de l'ancien seplicr dc vingl ct un boisseaux, 375, 376 et notes 1 et 2. — Ses lettres, en dale du 23 mars, proposant au Bureau de la Ville l'aliénation d'une rente de 60,ooo livres sur le Clergé, 388 et notes 1 et 2, 389. — Par de nouvelles lettres, en date du 27 mars, il insiste pour que la Ville délibère sur sa proposition de vente, 3g3 et noie 1, 394 et note 1. — ll fait remettre à la Ville, par l'échevin Claude Marcel, des lel.res annonçant la conclusion de la paix entre la France et l'Angleterre, 4o2 et note 2. — Texte de ces lettres, 4o3. — Recommandations qu'il adresse ù la Ville par l'intermédiaire de l'échevin Claude Marcel, 4oi. — ll demande à la Ville la somme de 720,000 livres, à constituer cn rente sur les décimes et les tailles, ct l'Assemblée municipale, réunie le 15 avril, accepte celte proposition, sous la condition qu'une des clauses sera modifiée, 4o4 , 4o5. — La proclamation du traité de paix entre la France et l'Angleterre est faite en son nom, le 2 3 avril, 41 o, 411. — Ses lettres, en date du 16 mai, annsii-çant les mesures qu'il a prises à l'occasion des synodes de la Ferté-sous-Jouarre el de Brie-Comte-Bohert, 4aG et notes, 427. — -1 exprime sa satisfaction de ce que l'ordre n'a pas été troublé pendant la fête du Saint-Sacrement, 43o (note. 2). — Ses lettres, en date du 26 mai, invitant l'Echevinage à préparer une réception convenable pour l'ambassadeur d'Angleterre, 43p et note 4. — Par des lettres en date du 28 juin, il témoigne sa satisfaction de la réception faite ii l'ambassadeur d'Angleterre, 434. — Ses lettres, en date du 20 juillet, relatives à l'aliénation d'une rente de 76,000 livres, 443 ct notes, 444 el note. —Ses lettres patentes, en date du 14 juillet, ordonnant que, pour toutes les élections faites dans les villes importantes du royaume, on porte le nombre des élus au double, et qu'on lui communique le résultat du scrutin, afin qu'il choisisse lui-même, parmi les personnes désignées, celles qui lui paraîtront le plus convenables, 444, 445 et note 1. — L'Assemblée municipale délibère, le 5 aou t, sur la proposition de ce prince relative à l'aliénation d'une rente de 76,000 livres, et, le 8 août, sur les
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